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  Créer son blog KaZeo Lundi 20 octobre 2014   Ste Adeline  
Chez caprica le monde des chatsChez caprica le monde des chats
 

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puceMétiers animaliers

 

 

 

 

  Métiers animaliers

 

 

La passion des animaux peut conduire certains d’entre vous a vouloir exercer une profession au sein de laquelle vous serez à leur contact. Plusieurs métiers s’offrent à vous.

Tous demandent une grande motivation et un dévouement sans borne. Ne jamais oublier que s’il est impératif d’aimer les animaux pour en faire sa profession, cela ne suffit pas ! Gare aux illusions et aux idées reçues… Mais si votre réflexion arrive à maturité, si votre engagement est total, le bonheur est au rendez-vous.

Notre sélection n’est pas exhaustive, mais vous donnera un bon aperçu des métiers qui vous permettront de travailler pour, ou avec, les animaux, et ainsi concrétiser - parfois - un rêve d’enfant…

Vous pouvez aussi consulter le portail des métiers agricoles produit par le Ministère de l’agriculture.

 

 

 

Passion chien et chat

 

 

 

 

 

Maître chien

Selon les domaines dans lesquels il intervient, le maître-chien a des responsabilités différentes. Il assure la prévention contre les actes de malveillance, surveille, porte secours en montagne, lutte contre la criminalité et le trafic de drogues...etc.

D’excellentes capacités physiques et psychologiques sont nécessaires pour exercer ce métier où il est impératif de garder son calme en toutes circonstances. La pédagogie et le sens de la psychologie animale sont également de gros atouts. Il faut savoir s’imposer en tant que maître vis à vis de son animal sans le brusquer. En fonction des régions et de l’employeur, les activités de maître-chien sont très variées.

Formation
 : Ce métier s’apprend essentiellement sur le tas. Le mieux est pourtant de passer son CPACS (certificat pratique d’agent cynophile de sécurité) homologué au CFA de St-Gervais d’Auvergne. Ce cursus comprend une part de dressage, des disciplines d’ordre général (déontologie, télésurveillance, comportementalisme…) Vous pourrez par la suite vous perfectionner au sein de la police, de l’armée, des pompiers ou des services de secourisme de haute-montagne

Rémunération : Entre 1200 et 1700€/mois

 

 

 

 

Directeur de refuge


S’il gère l’établissement au quotidien et veille à son bon fonctionnement, le directeur de refuge s’occupe aussi des animaux (chiens et chats). Diriger un refuge demande une grande aptitude au management des équipes, un savoir-faire pour soigner les pensionnaires et bien entendu un amour inconditionnel pour nos compagnons les animaux… Le directeur de refuge a la charge de tout le personnel. Il n’existe pas de véritable formation pour exercer cette profession. En revanche, tout postulant doit détenir un certificat de capacité délivré par la préfecture. Celui-ci valide les aptitudes du postulant à s’occuper des animaux (chiens et chats) hébergés dans le refuge.

Dans la pratique, le directeur de refuge est souvent un ancien bénévole qui se familiarise aux tâches quotidiennes. Certains choisissent même de créer un refuge après avoir découvert les rûdiments du métier comme bénévole.

Il reste attentif au respect et à l'application du règlement intérieur, tant par les employés que les usagers (clients, fournisseurs, visiteurs) du site. La structure doit être surveillée en permanence, de jour comme de nuit. En plus du gardien, tout le personnel participe et veille au bon traitement des animaux.

Car, il peut survenir, par manque de vigilance au niveau sanitaire, des contaminations, des maladies. Parer aux risques d’épidémies, c’est aussi le rôle du personnel, pour avoir un état sanitaire optimal voire parfait, pour la santé des animaux.

 

 

 

 

 

Toiletteur de chiens et chats

Une patience d’ange au service de l’esthétique

Le toiletteur pour chiens est aussi appelé technicien de l’entretien canin. Parmi les nombreuses qualités et aptitudes que ce métier réclame, la patience et la compréhension du chien sont primordiales. Il faut que l’animal se laisse faire, se sente en confiance... Il ne faut pas le laisser s’agiter, même s’il a peur. Il faut aussi faire preuve d’une certaine robustesse : un labrador, par exemple, sera moins facile à maintenir en place qu’un Yorkshire... Enfin, est-ce utile de le préciser ? Toute allergie aux poils est naturellement contre-indiquée pour exercer un tel métier.

Ensuite, et ce sont là les compétences spécifiques à son métier, le toiletteur lave, sèche, brosse et tond le chien dont il s’occupe. Là encore, les possibilités sont multiples : la toilette d’un teckel à poil dur et celle d’un épagneul, par exemple, sont deux choses bien différentes. Les shampooings et produits anti-parasitaires doivent être adaptés à chaque cas. D’autant qu’il faut compter avec les goûts et les exigences des propriétaire.

Pour mener à bien sa tâche, le toiletteur (qu’on surnomme parfois coiffeur pour chiens) dispose d’outils très semblables à ceux d’un coiffeur pour hommes : tondeuse et ciseaux, peignes et brosses, shampooings et crèmes démêlantes, produits anti-tiques et anti-puces, etc.
D’autre part, le toiletteur canin doit, de plus en plus, faire preuve de qualités de vendeur : des salons proposent à la vente certains accessoires comme des jouets, des colliers anti-puces, des gilets, des laisses, et autres friandises ainsi que certains de leurs produits de soin.
 

Les expositions canines coïncident avec l’explosion généralisée de la cynophilie (cynophile signifiant qui aime les chiens) au cours du XIXe siècle. En France, la première de ces expositions eut lieu en 1863. Elles ont pour but d’améliorer le chien de race, suivant des critères bien définis. Plusieurs chiens d’une même race sont ainsi comparés, évalués selon leur conformité au standard de la race, qui en définit très précisément les caractéristiques morphologiques et psychiques. Ces standards peuvent évoluer : pendant très longtemps, une croyance populaire, la queue du chien contiendrait un ver, semblait influer sur les critères esthétiques des concours, pour lesquels certaines races de chiens devaient avoir la queue et les oreilles coupées. En 1996, la France a signé la Convention européenne pour la protection des animaux de compagnie, prévoyant l’interdiction de cette pratique.
La Fédération cynologique internationale a, quant à elle, demandé aux juges d’accepter les chiens dans les mêmes conditions, qu’ils aient ou non les oreilles et la queue taillées.
Autre fait marquant dans l’évolution de ces standards : en cinquante ans environ, les éleveurs canins ont fait du bouledogue, à l’origine un animal de combat, un chien de salon.
Peut-être un avenir inattendu pour nos pitbulls et autres rottweilers contemporains...

Pour accéder à la profession de toiletteur canin, il n’y a a priori, pas de niveau minimum requis. Vous pouvez préparer le brevet de toiletteur canin (titre homologué de niveau V, voir partie III) ou suivre des stages de formation dispensés par certains professionnels. Assurez-vous cependant d’être bien informé quant aux formations proposées et aux établissements qui les encadrent : certaines formations sont très coûteuses et n’offrent pas nécessairement toutes les garanties de qualité que l’on serait en droit d’attendre. Pour parler plus directement, sachez repérer et éviter les arnaques !

Côté salaire :
Un toiletteur débutant ne peut espérer toucher beaucoup plus que le Smic, à moins de reprendre une clientèle et un salon déjà bien établi. Ensuite, les salaires fluctuent. Tout dépend du succès, de la clientèle, et probablement du secteur où l’on exerce !

Débutant sur le marché, vous commencerez vraisemblablement votre carrière comme assistant dans un salon déjà bien installé. Cette première expérience vous permettra de vous familiariser avec les réalités quotidiennes du métier.
Ce n’est qu’après avoir fait vos armes en tant qu’employé et acquis une solide expérience, que vous pourrez vous lancer dans l’aventure (moyennant un budget conséquent) et ouvrir votre propre salon. Vous pouvez choisir de viser le haut de gamme en ouvrant un salon élitiste, réservé à une clientèle fortunée (le cliché de la vieille dame prête à toutes les dépenses pour son caniche ou son yorkshire n’est pas complément ridicule...), ou commencer plus sagement en ouvrant un petit salon. Quoi qu’il en soit, ceci dépendra entièrement de la somme d’argent que vous pourrez investir. En ce qui concerne les salons de luxe, dites-vous bien, si vous envisagez d’en ouvrir un, que la clientèle est probablement déjà prise...
De toutes façons, l’installation et l’ouverture d’un salon de toilettage sont coûteuses, et l’investissement de départ n’est pas forcément rentabilisé aussi vite qu’il le faudrait : c’est pourquoi de nombreux établissements ferment aussi vite qu’ils ont ouvert.

 

 

 

 

 


Vétérinaire

Les missions du vétérinaire sont extrêmement variables et diversifiées. Souvent qualifié de "médecin des animaux", le vétérinaire exerce sa profession tant en cabinet, que dans les laboratoires de recherche voire dans l’industrie. C’est souvent vers lui que l’on se dirige pour soigner, sauver et nous aider à mieux chérir nos petits compagnons. Pas étonnant, s’il requiert un fort capital de sympathie auprès des jeunes, nombreux à vouloir embrasser ce métier…

Généralement considéré comme le médecin de l’animal, le vétérinaire demeure aussi un ingénieur de toutes les filières de productions animales ou encore un partenaire incontournable des milieux de l’élevage. Ses missions sont extrêmement variables et diversifiées. Le vétérinaire contrôle l’hygiène et la sécurité des denrées alimentaires destinées à l’homme. Comme le médecin, il est responsable de la bonne utilisation des médicaments destinés au bien-être de l’animal et de ses effets sur la santé du consommateur. Dans le monde de la recherche, le métier de vétérinaire est aussi omniprésent, tant dans les grands instituts de recherche publics (INRA, CIRAD, INSERM, AFSSA, Institut Pasteur…), que dans l’industrie privée.

Formation : Il existe 4 voies d’accès pour accéder à cette formation, par le biais d’un concours, avant de suivre ce cursus étalé en 3 étapes. Au total, la formation nécessite 6 années d’études en école vétérinaire, dont 2 années en classe Prépa. Elle s’étale sur 6 semestres pour acquérir des bases scientifiques, techniques et cliniques, suivis de 2 à 3 mois de stage obligatoire en milieu professionnel.

Le métier de vétérinaire revêt au sein de la société une véritable sympathie, tout comme celle réservée au médecin de famille. Et ce, notamment chez les jeunes qui manifestent leur « goût pour la sciences et pour la nature », comme le souligne Luc Marcy, lui-même vétérinaire, auteur de « Vétérinaire, la voie des bêtes », aux éditions Robert Laffont. En milieu rural ou urbain, le vétérinaire n’exerce pas toujours son métier de la même manière.

Rémunération : Le salaire peut varier, allant de 2300 à 4500 euros par mois, selon qu’il exerce en milieu libéral ou dans le secteur public.

 

 

 

 

 

Auxiliaire vétérinaire


La santé est un domaine qui concerne tout propriétaire d’un animal domestique. On dénombre aujourd’hui plus de 16.000 vétérinaires en activité sur le territoire français, et presque 6.000 cabinets ou cliniques vétérinaire.

Le vétérinaire est secondé dans son travail par un auxiliaire qui l’assiste dans le secrétariat et les soins aux animaux. Accueil de la clientèle, prise de rendez-vous, nettoyage des infrastructures, gestion des « patients », vous êtes l’homme ou la femme « à tout faire » de la clinique vétérinaire. Dans certains cas, c’est à vous d’administrer les premiers soins. Cette profession requiert des connaissances de base en éthologie, biologie, zoologie.
Formation : directe en apprentissage auprès d’un vétérinaire. Si vous êtes titulaire d’un BEP ou niveau classe de 1ère, vous pourrez être embauché en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage. Formation dispensée aux CFNA d’Aix, de Blanquefort, de Rambouillet, de Juvisy et de Poissy.

Rémunération : entre 1000 et 1200 €/ mois pour un débutant.

 

 

 

 

 

 

 

Comportementaliste

Spécialiste de la relation qui unie le maître et son chien, le comportementaliste intervient pour redonner de la sérénité dans le couple Homme-Animal. Un travail qui se fait autant avec le chien, qu’avec son propriétaire.

Professionnel de la psychologie animale, le comportementaliste à de beaux jours devants lui. Discipline en plein essor depuis 10 ans, les compétences de ce super éducateur sont de plus en plus recherchées. Mais qu’a-t-il donc de si spécial pour plaire ainsi aux maîtres en difficulté ? Le comportementaliste n’utilise pas les méthodes de dressage traditionnelles. Il leur préfère l’étude des comportements développées entre maître et chien afin de trouver les solutions les plus adaptées à plus d’harmonie. Pour le comportementaliste, l’animal ne développe pas de pathologie comportementale, mais présente un comportement déviant ou anormal en raison d’une interaction problématique avec son maître.

Ce travail, s’il se fait principalement en observant le chien, questionne également sur le rôle du maître. En effet soigner psychologiquement un animal c’est souvent procéder à une thérapie de leur propriétaire. Le but étant de lui apprendre à adopter de nouveaux comportements et ainsi de reprendre confiance dans sa manière d’agir avec son animal. Grâce à un travail psychologique, le maître sait alors ce qu’il doit faire et comment faire pour que son chien redevienne le plus doux des compagnons. Comportementaliste : un métier aussi complexe que passionnant.

Formation : 

La meilleure est dispensée par les écoles vétérinaires. Le CFP ( le centre de Formation et de Promotion) de la région midi Pyrénées basé à Brens ( Tarn, tél. : 05 63 57 05 15 ), délivre, aux personnes attestant déjà d’une compétence en matière d’éducation canine, un certificat de compétence en comportement canin. Cette formation dure 2 ans.


Rémunération :

Difficilement quantifiable. La prix d’une consultation oscille autour de 100 euros l’heure. Après tout est affaire de clientèle et de compétence. 

 

 

 

 

 

Chef soigneur de zoo

Beaucoup d’appelés pour peu d'élus 

Travailler dans un zoo, côtoyer quotidiennement la faune la plus diversifiée, et devenir le familier du lion, de l’ours polaire, de la girafe ou de l’éléphant... qui n’en rêverait pas ? Mais attention, si la perspective de côtoyer tous les animaux du monde est on ne peut plus séduisante, elle n’est réservée qu’à un tout petit nombre : seules cinq à six personnes par an sont recrutées.
Le rôle du soigneur consiste surtout à enlever le fumier, à nettoyer les cages et les enclos, et parfois à assister le vétérinaire dans son travail. Il a également pour mission de nourrir les animaux, et ceux-ci le savent bien... C’est le meilleur moyen d’approfondir les relations établies petit à petit avec les bêtes, même les plus sauvages .

Le soigneur qui débute sa carrière fait d’abord ses preuves dans différents services, plus ou moins difficiles en fonction des animaux dont il a la charge, avant d’être affecté à un poste stable. Le soigneur doit, c’est une évidence, s’intéresser de près aux animaux dont il a la charge, et montrer une attention soutenue à leur égard. Il doit être en mesure de remarquer la moindre anomalie dans le comportement de l’animal. Chaque matin, il consigne ses observations sur l’animal et l’état de sa cage sur une fiche.

Dans les zoos d’Etat, rattachés au Muséum d’histoire naturelle, le recrutement se fait sur concours, à partir du CAP, ouvert pour la moitié des emplois aux candidats âgés de 18 à 45 ans au 1er janvier de l’année du concours (concours externe). Pour la seconde moitié des emplois, le recrutement s’adresse aux agents de service titulaires du Muséum d’histoire naturelle, justifiant de deux ans de fonction (concours interne). Attention cependant, le nombre de postes à pourvoir est très limité (un tous les deux ans environ).
Si telle est votre vocation, armez-vous de courage, de patience et d’expérience !
Les soigneurs de zoos municipaux ont le statut d’employés municipaux. En revanche, les soigneurs dans les zoos privés, ne bénéficient d’aucun statut officiel, ni de mode de recrutement particulier.
 

Formation et perspectives d’évolution 

Il n’y a pas de niveau minimum requis pour postuler au concours. De même, il n’existe pas d’établissements dispensant une formation spécifique au métier de soigneur dans les parcs zoologiques. Cependant, l’institut rural de Carquefou, permet de suivre, dans le cadre d’un BPA, l’option soigneur animalier. C’est aussi le cas pour le CFAA du Lot, qui propose aux adultes salariés et aux jeunes de 16 à 25 ans, pendant douze mois, la formation de soigneur animateur d’établissements zoologiques. Pour les formations, référez-vous à la troisième partie de ce guide. Mais sachez que dans la majorité des cas, les soigneurs sont formés sur le tas par le parc zoologique qui les recrute (il en existe actuellement près de quatre cents en France). Le recrutement dépend aussi du statut du zoo (par exemple, le Zoo de Vincennes est rattaché au ministère de l’Education nationale, de la Recherche et de la Technologie, ses employés sont donc fonctionnaires..

 

 

 

 

 

 

 

Photographe animalier

Outre le talent, ce métier nécessite d’avoir une connaissance en chimie, en physique, en informatique et en art plastique. Les photographes professionnels recommandent aux postulants de s’armer d’excellentes bases en géographie et en zoologie, de parfaire leurs connaissances sur les milieux et le comportement des animaux. Mais pas uniquement. Les horaires de travail peuvent être décalés et sont souvent irréguliers. Le métier s’exerce aussi, dans des conditions spécifiques et diverses (prises de vue en hélicoptères, en avion, bateau…).

L’évolution technologique des équipements utilisés nécessite une mise  à jour constante des connaissances (développement de la vidéo…). Fasciné par le monde animal, dès son plus jeune âge, Cyril qui est en contact permanent avec la nature, se dit « obligé de passer une partie de son temps en labo ou devant son ordinateur ». La photo animalière, il la pratique depuis l’âge de 17 ans, menée de front avec ses études d’art plastique. Raconter des histoires à travers ses reportages, c’est ce qui l’intéresse au plus haut point. Le métier de photographe animalier ne peut être considéré comme un « boulot de naturaliste ». Il s’agit néanmoins d’un métier « exigeant ». La patience est également, une des grandes vertus que doivent avoir ceux qui veulent exercer cette profession. Car, il faut, aussi, savoir se fondre dans le paysage pour bien prendre le temps d’approcher les animaux.

Pour ceux qui s’y intéressent plusieurs écoles délivrent des formations allant de un à trois ans, dont : 

        L’université Paris VIII de Saint-Denis, l’Ecole nationale de la photographie d’Arles, l’Ecole nationale supérieure Louis Lumière à Noisy-Le-Grand, Ecole des métiers de l’image des Gobelins et l’Ensad à Paris, l’ETPA à Toulouse et l’Ecole de Condé à Lyon.

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