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Sommaire des articles de cette rubrique
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Vivisection ou expérimentation animale (le 04/03/2008 à 02h04)
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C'est un sujet qu'il m'est très difficile d'aborder car je ne supporte pas que l'on puisse faire souffrir les animaux. Mais il faut en parler, expliquer, donner des chiffres, se révolter, tenter des actions afin d'essayer de faire évoluer les choses
"Attention aux âmes sensibles" Les images qui vont accompagner cette rubrique peuvent fortement choquer les personnes sensibles. J'ai eu moi-même de la peine à les mettre en ligne. Mais il ne faut pas fermer les yeux pour savoir et tout faire pour tenter de mettre fin à ces atrocités.
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Pourquoi avoir recours à des animaux ? (le 04/03/2008 à 02h20)
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L'ensemble du monde scientifique , souhaite que les méthodes d'expérimentation ne néccessitant pas le recours aux animaux se développent le plus rapidement possible. Pour des raisons éthiques tout d'abord ; pour des raisons scientifiques ensuite. Cependant, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, en l'état actuel des connaissances, ces méthodes ne permettent pas de remplacer l'expérimentation animale. Aujourd'hui, aucun ordinateur ni aucune éprouvette ne peut simuler même imparfaitement un mécanisme biologique complexe : système sanguin, système nerveux, appareil digestif...
Même s'il existe de nombreuses différences entre un être humain et un animal, certaines similitudes physiologiques peuvent être exploitées et ainsi permettent de faire avancer la recherche médicale. Par exemple, un coeur de chien est très proche de celui de l'homme. De même, l'impact de médicaments sur des foetus de lapin est très souvent prédictif de ce qui pourrait être observé chez un foetus humain. Le chercheur sait cela, et il connaît aussi les limites de ces modèles.
Aujourd'hui, l'expérimentation animale est donc encore au coeur des recherches médicales sur le cancer, le sida ou la maladie d'Alzheimer. Elle sert également à développer les nouvelles techniques chirurgicales.
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Quels animaux ? (le 04/03/2008 à 02h56)
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Les chercheurs ont principalement recours aux rats et aux souris. Ceux-ci représentent 87,5% des animaux utilisés en 2004, selon l'enquête réalisée par le ministère de la Recherche (DES MENTEURS). C'est-à-dire plus de 2 millions sur un total de 2,3 millions. Ensuite viennent les oiseaux (4,57%), les lapins (4,01%) et les poissons (2,71%). Contrairement aux idées reçues, les singes ne représentent qu'une très faible proportion des animaux utilisés en expérimentation animale (moins de 0,16%) et ce sont essentiellement des macaques. Aucun chimpanzé n'est utilisé en France pour la recherche. (DIFFICILE A CROIRE QUAND ON VOIT LES PHOTOS JOINTES).
Le choix de l'animal utilisé va dépendre du type de recherches effectuées. Le choix du rat ou de la souris est souvent privilégié car ce sont les espèces qui sont les mieux définies sur le plan génétique et pour lesquelles les données scientifiques de références sont les plus nombreuses.
Il y a cependant des cas où les rongeurs ne sont pas utilisés ; par exemple pour l'étude des maladies des animaux et des médicaments vétérinaires. On aura alors recours à une espèce directement concernée. Ceci explique l'utilisation d'oiseaux, de poissons, de bovins, de porcins, d'ovins ou de carpins.
Enfin, il y a des cas où une espèce est la seule qui permette d'étudier une maladie ; c'est le cas de certains primates pour l'étude du Sida ou pour le contrôle des vaccins contre la poliomyélite.
MAIS DANS TOUS CA OU SONT PASSES LES ANIMAUX DOMESTIQUES TELS QUE LES CHATS OU LES CHIENS QUI SONT TORTURES TOUS LES JOURS. ON EN PARLE PAS. VOIR LES PHOTOS.

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Les grandes découvertes dues à l'expérimentation animale (le 04/03/2008 à 03h29)
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 Aujourd'hui, aucun médicament ou vaccin n'est commercialisé sans avoir été préalablement testé sur les animaux.
De même, tous les progrès de la médecine à un moment ou à un autre du processus de la découverte, s'appuient sur les résultats d'expérimentations animales. Ainsi, on peut dire que tous les prix Nobel de médecine et de physiologie se sont appuyés sur des connaissances obtenues à partir de l'expérimentation animale.
Depuis Pasteur et le vaccin contre la rage, préalablement testé sur un chien avant d'être injecté au jeune berger, l'animal a toujours été au coeur de la plupart des innovations médicales. Et si celles-ci bénéficient à l'homme, il ne faut pas oublier que les médicaments vétérianires sont eux aussi testés sur des animaux.
Parmi les plus grandes découvertes, on peut citer .
- la validation des trithérapies pour le SIDA
- le développement des techniques de transplantations (Prix Nobel de 1990, chien)
- le découverte de la régulation du métabolisme du cholestérol ( Prix Nobel de 1964, rats)
L'expérimentation animale est indispensable aux recherches médicales modernes qu'elles s'interessent au cancer, à la maladie d'Alzheimer, au diabète ou aux autres maladies. Elle sert également à developper les nouvelles techniques chirurgicales (greffes, microchirurgie ou neurochirurgie).
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La réglementation (le 04/03/2008 à 03h57)
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Conformément à la loi française (articles R214-87 à R215-10 du code rural), pour réaliser une expérimentation animale il faut que les conditions suivantes soient réunies :
- que l'expérience revête un caractère de nécessité
- que ne puissent y être substituées d'autre méthodes expérimentales
- que la finalité de l'expérience entre dans les domaines definis par la loi (recherche fondamentale et appliquée, médecine humaine et animale, sécurité des personnes et protection de l'environnement, enseignement)
- que le responsable scientifique dispose d'un doctorat ou d'une maîtrise, ait reçu une formation spécifique supplémentaire et dispose d'une autorisation d'expérimenter délivrée par la Préfecture.
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Quelques chiffres (le 04/03/2008 à 04h19)
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En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l'action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission Européenne sont tombés! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3% en Europe de 2002 à 2005 dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminutuion de l'expérimentation animale et la France est hélas en tête de liste : France (2,3 millions + 19%), Royaume-Uni (1,9 millions + 15,5%), Allemagne (1,8 millions +15%), Italie (0.9 millions -è,4%), Pays-Bas (0,5 millions - 4,5%)...
Ces chiffres doivent nous faire réflèchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de 80 ans! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils enfin se préoccuper de ces dysfonctionnements ?
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Quelques associations (le 04/03/2008 à 21h00)
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